The Sad Riders The Sad Riders plus jamais seuls
Si c’était une série TV, ce serait (excusez du peu) «Twin Peaks rencontre The Wire». La première pour les ambiances hypnotisées, les autoroutes perdues, les velours rouges, les cow-boys surgis d’un western lunaire, les voix qu’on entend dans la tête («She made me evil for a year», «Elle m’a rendu maléfique pendant une année», capte-t-on sur la superbe ballade hantée qui ouvre le CD). La deuxième parce que nous avons tous en nous quelque chose d’Irlandais transplanté aux Etats-Unis. L’évidence nous frappe dans l’euphorie de ce génial refrain: «A singer ain’t worth nothing if he sings alone», «Un chanteur ne vaut que dalle s’il chante tout seul». Très fort.
The Sad Riders, «In The End We Always Win»