Je hais ces gens qui, le
lundi matin, répondent, dépités, à la question; «comment ça va
aujourd’hui ?» par: «comme un lundi». Et qui, au contraire, tout sourire
le vendredi, lancent: «comme un vendredi!»
Mais franchement,
aujourd’hui, je vais comme un vendrediiiiiiiiiii et je souris bêtement! Oui et
re-oui! Parce que demain et dimanche pas d’entraînement Boot Camp, et, lorsque
je sortirai de mon lit, il fera jour. Royal, non? Comme quoi, ce défi sportif a
des vertus insoupçonnées, comme celle de m’amener à me réjouir des petits plaisirs de la vie. C’est d’un banal, je sais,
mais ne revient-on pas toujours à la théorie de la relativité?
En plus d’être vendredi,
j’ai droit pour mon dîner à un Private
Boot Camp Burger(s). Notez le pluriel. Je vous en parlerai lundi… Il a
l’air super miam.
Ma condition physique
n’est pas au top cela dit. J’ai réussi à me lever, avec grande peine. Il faut
dire que j’avais passé la soirée à refaire le monde avec une amie jusque tard. Heureusement,
Michel, notre instructeur du jour, nous a ménagé. Merci Michel! Mais Michel, si
tu me lis, j’ai tellement honte. Pourquoi? Tu nous as imposé un exercice qui
consistait à s’allonger sur le dos et à se relever, un nombre indécent de fois.
Tu as très consciencieusement pris le temps de décortiquer le mouvement avec
moi, voyant que je peinais et que je m’aidais de mes petits bras. J’ai réalisé
avec effroi que je n’arrivais quasiment pas à me lever d’un coup sans l’aide ni
de mes mains, ni sans l’appui de mes genoux. Et ça, ça ce n’est juste pas
possible. J’ai l’impression d’être Nathalie (Josiane Balasko) dans les Bronzés font du ski. Ce week-end, finalement
je crois que je ne vais pas faire de trêve sportive totale mais tout de même en
bonne élève m’exercer à me lever ça et là…Happy end of week et à lundi!