Gucci, printemps-été 2011.
Fashionactive
Quoi? Les couleurs acidulées.
Prémices: Nées sous l’influence déjantée de la génération eighties, les couleurs fluo s’étalaient sur toutes les tenues pimp’, du t-shirt à rayures aux mitaines en résille. Ce genre, qui chope du plomb dans l’aile pendant les très casual années 90, reprend le dessus dès 2000, grâce, en partie, à l’engouement des fluokids, une bande de blogueurs et musiciens français déments qui trouvent dans la mode de ces années 80 une source d’inspiration à mixer avec leur culture actuelle. Ils mélangent le style hip-hop des 80’s (on troque les chaînes en or contre du plastique coloré) et les couleurs flashy des marques comme American Apparel. Cette saison, le fluo s’assagit et se mue en tons peps et flashy, mais sans trop d’extrêmes.
Chez qui? Grâce à Gucci, Zara, Sportmax, Max Mara et bien d’autres, la couleur est de tous les étals. Les créateurs ne font pas dans la déprime et voient la mode en technicolor. Un spécial respect à Gucci, qui assure à fond en réussissant le mariage du flashy et du chic.
Comment? Le but, c’est d’approcher la Stabilo attitude, tout en la débarrassant de ses clichés too much ou postado attardé. En gros, on acidule son look, mais sans l’esprit «je m’habille sous acide». On ose tout de même le color block. Rose, vert, orange, bleu, les couleurs se tapent une belle orgie! Pour les moins aventureuses, optez pour un jean vitaminé, associé à un top en crochet blanc cassé, clin d’œil aux seventies, aussi de la partie cette saison!
Adage: En juin, le gris est l’ennemi du bien!