Quoi: L’imprimé palmier.
Prémices: Etriqués dans une nation puritaine, certains Américains décident, dès les années 50, d’aller vivre leur rêve de paradis perdu à Hawaii ou en Polynésie. De retour chez l’Oncle Sam, ils rapportent tout le folklore local. Sur un air de Martin Denny, et quitte à faire de l’ombre au pop art, c’est à ce moment-là que le «pop polynésien» voit le jour, ainsi que les fameuses chemises Aloha et les paréos «Tiki style». Les imprimés palmiers et floraux exotiques s’incrustent aussi dans les soirées bling des seventies, entre Miami et Los Angeles, jusque dans les années 80, quitte à ramasser une sacrée gueule de bois...
Chez qui: La marque British Ashish cartonne avec sa robe T-shirt à paillettes surmontée d’un palmier sous un sunset paradisiaque. Waouh! Pas mal non plus, le T-shirt large et court, style eighties, ainsi que les palmiers strassés de Sandro. La Maison Martin Margiela nous livre un imprimé digne d’une carte postale des Maldives, et Paul & Joe Sister se recycle dans le floral made in Honolulu. Ne loupez pas non plus les spécimens de TopShop, à des prix dérisoires!
Comment: On aime bien l’imprimé palmier sur les T-shirts longs, à porter comme une robe. Si on opte pour la version courte, on reste soft en bas. Juste un petit short casual ou un sarouel léger.
Adage: A défaut de se pointer sous les cocotiers, on se les colle sur le dos cet été.